Deux économies, deux types de dossiers
Agadir vit d’abord de ses visiteurs : front de mer, hôtels-clubs, restaurants, locations saisonnières. Pour les propriétaires et les groupes — souvent basés ailleurs — la question revient chaque saison : que se passe-t-il vraiment dans l’établissement ? Le client mystère y répond de l’intérieur, et une surveillance ciblée documente ce que les caméras de l’établissement ne filment jamais : les arrières, les livraisons, les sorties.
La seconde économie est celle du Souss agricole et du port : primeurs et agrumes exportés par milliers de tonnes, stations d’emballage, flottes de camions, criée et conserveries. Volumes et cadence produisent les mêmes symptômes qu’ailleurs — écarts de stock, gasoil qui s’évapore, arrêts de travail opportuns — avec une contrainte de plus : tout se joue en saison, quand personne n’a le temps d’enquêter. Nous, si.
Ce que nous vérifions le plus dans la région
- Expérience client et intégrité des encaissements dans l’hôtellerie-restauration ;
- Emplois du temps et arrêts de travail en période de pointe ;
- Solvabilité d’acheteurs et d’intermédiaires de l’export ;
- Situations familiales — la ville attire aussi les nouvelles vies et leurs zones d’ombre.
Une couverture qui descend vers le Sud
Agadir est notre porte d’entrée vers le grand Sud : les missions s’y coordonnent avec celles de Laâyoune et Dakhla quand un dossier suit la côte. Depuis Casablanca, l’équipe arrive par avion ou par route, dimensionnée au devis — sans bureau local, et sans que cela change quoi que ce soit à la qualité du constat.