Le 14 décembre 2022, le quotidien national L’Opinion publiait un
dossier de référence : « Zoom sur le métier de détectives privés au Maroc ». Pour raconter la réalité de
l’enquête privée au Maroc — ses clients, ses méthodes, ses limites et son avenir — la
rédaction a donné la parole à Saïd El Rhozlani, détective privé et
gérant de l’Agence SNHSPY.
Être choisi comme interlocuteur d’un dossier national n’est pas anodin dans une
profession où les acteurs sérieux se comptent sur les doigts des mains : c’est la
reconnaissance d’une pratique structurée, légale et assumée du
métier — celle que le cabinet applique à chacun de ses dossiers.
Enseignement 01
Un métier en plein essor, encore sans statut
Le dossier décrit une profession présente au Maroc depuis plusieurs années, sans cadre légal spécifique — une dizaine d’agences spécialisées seulement, concentrées dans les grandes villes, surtout à Casablanca.
Enseignement 02
Les assurances, premiers clients des détectives
La détection des fraudes pour le compte des compagnies d’assurance y apparaît comme le socle économique du métier — le cœur d’activité que SNHSPY revendique.
Enseignement 03
Des tarifs de 500 à 4 000 DH par jour
Le dossier situe les prestations du secteur dans cette fourchette, selon la nature de la mission : du travail de bureau à la filature avec véhicules et équipements.
Enseignement 04
Le bouche-à-oreille comme moteur
Beaucoup de clients arrivent par recommandation — signe d’un métier de confiance, où la réputation se construit dossier après dossier.
Source : « Zoom sur le métier de détectives privés au Maroc », dossier signé Oussama Abaouss — L’Opinion n° 19.827
du 14 décembre 2022, pages 2-3 — rubrique « Fait du jour ». Synthèse rédigée par nos soins ; le texte intégral
appartient à son éditeur.