Une croissance industrielle, des angles morts nouveaux
L’arrivée des grands équipementiers et du constructeur automobile a transformé Kénitra : recrutements par milliers, sous-traitance en cascade, flux logistiques continus entre l’Atlantic Free Zone, le port et les axes routiers. Une croissance de cette vitesse crée toujours les mêmes angles morts : parcours de candidats invérifiés, sorties de composants et d’outillages, gasoil et consommables détournés, arrêts de travail qui suivent étrangement le calendrier des cadences.
Notre rôle : remettre des faits dans ces zones grises. Constats horodatés sur les trajets et les abords, vérifications de CV et de références avant embauche sur poste sensible, reconstitution de circuits de revente. Les directions locales comme les maisons mères — souvent étrangères — reçoivent le même rapport : factuel, daté, exploitable.
La ville, pas seulement l’usine
Kénitra reste aussi une ville de familles et de commerces, où les demandes privées ressemblent à celles de Rabat voisine : doutes conjugaux aggravés par les horaires postés et les navettes, enquêtes avant mariage, inquiétudes pour un jeune, solvabilité d’un partenaire commercial ou d’un locataire.
Pourquoi les industriels nous choisissent
Parce que nous parlons leur langue : périmètre écrit, confidentialité contractuelle, restitution datée, zéro perturbation de la production. Une enquête bien menée ne se voit pas — elle se lit, à la fin, dans un rapport qui permet de décider : sanctionner, porter plainte, réorganiser, ou clore le doute. Depuis Casablanca, l’équipe est sur site en quatre-vingt-dix minutes.