Le voisin industriel de Casablanca
À une demi-heure de notre siège, Mohammedia concentre des installations stratégiques : terminal pétrolier, raffinage historique, centrales, unités chimiques, dépôts et plateformes logistiques qui alimentent tout l’axe Casablanca–Rabat. Autour de ces sites gravitent des centaines de sous-traitants, transporteurs et prestataires — un écosystème où la malveillance interne et les arrêts de complaisance coûtent cher, vite.
Notre proximité géographique change la donne : là où une mission ailleurs se planifie, à Mohammedia elle se déclenche. Un flux suspect signalé le matin peut être observé le soir même — et c’est souvent dans les premiers jours qu’un circuit de coulage se laisse voir.
Ce que nous y traitons
- Sorties non autorisées de consommables, métaux et carburants ;
- Emplois du temps de techniciens itinérants et d’équipes postées ;
- Sinistres et arrêts de travail à la réalité douteuse ;
- Contrôles de sous-traitants : la défaillance d’un prestataire se paie au prix fort sur un site sensible ;
- Affaires privées : la ville des fleurs reste une ville de familles, avec les mêmes questions qu’ailleurs.
Un terrain que nous pratiquons chaque semaine
Kasbah, centre-ville, zones industrielles est et ouest, corniche : nos agents connaissent les heures et les habitudes de Mohammedia. Cette familiarité — jointe aux moyens du cabinet : véhicules banalisés, moto, matériel longue distance — produit des constats continus et datés, sans rupture entre la ville et ses voisines Casablanca et Témara.